Petit sarcasme en passant, oh combien mesquin, mais oh combien réconfortant : je suppose que tous les Québécois pure laine qui se gargarisent avec les valeurs de notre société à propos de tout et de rien étaient dans la rue en ce 1er avril avec les manifestants.
Moi, même si je suis plutôt raisonnablement accommodante, j’y étais. Parce que la vraie menace à notre culture, à ce qui fait notre force et notre spécificité comme peuple, c’est maintenant qu’elle plane. C’est en habit trois pièces et à visage découvert qu’elle se présente. C'est en pur français québécois, sans le moindre accent, qu’elle s’exprime.
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